Autour du feu : Rendons hommage au service militaire autochtone (Partie 3)

L'expérience d'une Inuke avec Sarah Leo

Le 8 novembre est la Journée nationale des vétérans autochtones. Pour l'occasion, nous vous proposons une série de 3 entrevues avec des Autochtones qui ont servi ou qui servent encore dans les Forces armées canadiennes.

Dans cette troisième partie de notre minisérie sur le service militaire autochtone, nous nous entretenons avec Sarah Leo, une Inuke issue d'une petite communauté isolée du Nunatsiavut (Labrador). (En anglais seulement)

Durée : 19:58

Transcription

Autour du feu : Rendons hommage au service militaire autochtone (Partie 3)

[Musique]

Annie Leblond 0:06
Pour notre épisode sur les anciens combattants autochtones, nous voulions explorer la perspective inuite. Nous avons discuté au téléphone avec Sarah Leo, une Inuke du Nunatsiavut, qui continue de servir à titre de colonelle honoraire. Écoutons ce qu'elle a à nous dire.

[Musique]

Sarah Leo, merci d'avoir accepté de discuter avec nous. Avant de commencer notre entretien, pouvez‑vous nous parler un peu de vous?

Sarah Leo 0:35
Certainement. Je suis née et j'ai grandi au Nunatsiavut, le territoire inuit du Labrador. J'ai fait mes études ici à Nain et j'ai été élevée par de merveilleux parents. Après mes études secondaires, j'ai décidé de faire carrière dans les Forces armées, ce qui m'a permis de voyager partout au Canada et de passer un peu de temps à l'étranger. J'ai 2 enfants d'âge adulte et une petite-fille.

Annie Leblond 1:04
Une personne peut avoir plusieurs raisons de s'enrôler : le goût de l'aventure; pour certaines personnes, c'est le chèque de paye régulier qui les intéresse; d'autres peuvent vouloir marcher dans les pas de leurs amis et de leur famille. Quels étaient vos motifs? Vos motifs m'intéressent tout particulièrement, car, comme vous êtes une femme Inuke du Labrador, cette carrière pourrait ne ressembler à rien de ce que vous avez connu.

Sarah Leo 1:25
Plusieurs membres de ma famille élargie ont été membres des forces armées. Mon oncle Doug s'est enrôlé très jeune dans les années 1940 et 1950, et d'autres membres de ma famille l'ont fait plus tard, mais ils ne s'y sont jamais vraiment implantés. Lorsque j'étais à l'école secondaire, l'équipe de recrutement des Forces armées canadiennes est venue dans notre école. À l'époque, je pensais devenir travailleuse sociale ou enseignante, rien d'original. Mais après leur visite, je me suis dit que ce serait une carrière passionnante! Ils ont présenté cette carrière comme étant passionnante et très intéressante, mais aussi très difficile. Par la suite, j'ai décidé que c'était ce que je voulais essayer. Lorsque j'allais à l'école ici à Terre-Neuve, les études prenaient fin en 11e année; il n'y avait pas de 12e année, ni de niveau 3, comme on l'appelle maintenant. Donc, je n'avais pas encore 18 ans quand j'ai terminé mes études, soit l'âge minimal pour s'enrôler. Il fallait donc obtenir le consentement de ses parents. Ils devaient signer les papiers pour que l'on puisse s'enrôler. Mes parents n'étaient pas prêts à faire cela pour moi. Je pense qu'ils préféraient que j'attende et que je choisisse peut-être une autre carrière. Dès que j'ai eu 18 ans, je me suis dit que non. C'est ce que j'ai toujours voulu faire et je me suis enrôlée.

Annie Leblond 2:51
Vous avez donc eu le temps d'y réfléchir. Quel était votre métier ou votre expertise dans les forces armées?

Sarah Leo 2:58
J'étais Chauf MR de métier, c'est-à-dire chauffeuse de matériel roulant. Autrement dit, j'étais conductrice. Je conduisais tout, qu'il s'agisse de simples voitures, d'autobus ou de camions militaires de 10 tonnes. Ensuite, on pouvait passer au matériel lourd. C'était un métier très diversifié dans lequel on pouvait conduire toutes sortes d'équipements. C'était assez intéressant. De plus, selon la base à laquelle on est affecté, on peut faire toutes sortes d'autres choses ensuite. Par exemple : sur une base des forces aériennes, on peut déneiger les pistes et ravitailler les avions en carburant. Sur une base de l'armée de terre, le style de vie était complètement différent : non seulement on conduit l'équipement pour les besoins des différents corps de métier de l'armée, mais on participe également à ce que j'appelle l'entraînement militaire, l'entraînement dans les trous de tirailleur et au tir à la cible, et toutes ces choses intéressantes.

Annie Leblond 4:11
Était-ce aussi amusant que vous le pensiez lorsque vous vous êtes enrôlée?

Sarah Leo 4:15 
J'ai vraiment adoré ma carrière dans les Forces armées. Je pense que c'était une excellente expérience. Je n'aurais pas voulu faire autre chose, même si certains jours ont été assez difficiles. Évidemment, une personne qui vient d'une petite communauté isolée du Labrador et va vivre dans différentes régions du pays s'ennuie de sa famille; elle voudrait certainement pouvoir passer plus de temps à la maison ou visiter ses proches plus souvent. Mais dans l'ensemble, dans l'environnement militaire, on s'intègre à une nouvelle famille. Ce n'est pas la même chose, mais le mal du pays s'en trouve certainement un peu atténué.

Annie Leblond 4:58
Alors, l'adolescente que vous étiez avait raison, c'était bel et bien amusant.

Sarah Leo 5:02
Ça l'était. C'était intéressant. C'était stimulant. C'était certainement un défi. J'ai pu voir des choses que je n'aurais jamais pu voir autrement.

Annie Leblond 5:12
Vous êtes habituée à un climat froid. Avez-vous été envoyée dans des endroits où il faisait trop chaud pour vous et où vous avez dû vous adapter?

Sarah Leo 5:23
Je suis peut-être une anomalie, mais je préfère de loin la chaleur. Comme je l'ai dit, j'ai grandi ici, dans le nord du Labrador, au Nunatsiavut, où c'est l'hiver se prolonge pendant 8 mois chaque année. Et l'été ressemble davantage à un automne frais. Mais j'ai passé un peu de temps en ex-Yougoslavie au plus fort de l'été, où les températures à l'ombre avoisinaient les 43 °C, et j'ai vraiment adoré cela! Quand on parle du temps passé dans les régions froides et dans les régions chaudes, je pense que le contraire est également possible : l'une des choses que nous faisons pendant notre entraînement est une sorte de cours de survie par temps froid, où nous allons... Dans mon cas, nous sommes allés dans la région de Kananaskis et y avons passé un peu de temps. Nous y avons suivi une formation de survie, dormi dans une tente et tout ça. Nous avions de la chance d'être à Calgary où nous étions dans un environnement plus accessible. Mais ici, au Labrador et dans beaucoup d'endroits, dans la plupart des endroits dans le Nord, ils ont les Rangers canadiens qui accueillent souvent des soldats et les aident à s'entraîner dans notre climat par temps froid. Cela aussi est assez intéressant.

Annie Leblond 6:36
Je suis heureuse d'entendre que vous êtes préparés à toutes les situations.
Toujours dans le domaine militaire. En juin dernier, donc en juin 2019 — du moins d'après mes recherches — vous avez été nommée première femme autochtone à occuper le poste de colonelle honoraire. Ce poste fait partie de la force aérienne, n'est-ce pas?

Sarah Leo 7:00
Oui. En fait, je suis la première femme autochtone à occuper le poste de colonel honoraire de l'escadron Triple Force, l'escadron de soutien au combat pour hélicoptères à Goose Bay.

Annie Leblond 7:11
Quel rôle joue le colonel honoraire?

Sarah Leo 7:15 
Le titre de colonel honoraire est tout d'abord une nomination honorifique. Nous sommes là essentiellement pour développer et promouvoir une relation entre l'unité et la communauté dans laquelle l'escadron opère. Nous aidons à organiser différents événements que l'escadron peut organiser. Nous sommes essentiellement un agent de liaison entre l'unité et la communauté.

Annie Leblond 7:41 
Dans ce cas, cette communauté est celle de Goose Bay?

Sarah Leo 7:44
Ce le serait normalement, mais comme j'habite à Nain, une localité très éloignée de Goose Bay, je suis plutôt chargé de la liaison entre la communauté du Labrador l'escadron.

Annie Leblond 7:59
Et c'est un grand territoire, le Labrador.

Sarah Leo 8:02
Ce n'est pas petit.

Annie Leblond 8:04
J'ai aussi lu que vous êtes la première femme à être élue présidente du Nunatsiavut, le gouvernement inuit qui supervise certaines parties du Labrador. Comment votre travail dans les Forces armées canadiennes vous a-t-il préparé à la politique? Vous a-t-il aidé?

Sarah Leo 8:17
Je pense que si j'avais d'abord fait de la politique avant de m'enrôler dans les forces armées, cela aurait mieux fonctionné [rires]. Je ne sais pas. Je pense que ma carrière en politique m'a certainement appris la patience, entre autres, et elle m'a appris à travailler avec une communauté diversifiée. Dans les Forces armées, on traite avec toutes sortes de personnes, et je pense que lorsque l'on se retrouve en politique, il faut en quelque sorte maintenir cette capacité à pouvoir traiter avec différentes personnes. Je pense que dans les Forces armées, on acquiert beaucoup de compétences en leadership, que ce soit en suivant une formation officielle en développement du leadership ou simplement en travaillant dans un tel environnement. Cela m'a certainement aidée aussi.

Annie Leblond 9:03
Je ne sais pas si vous connaissez le chanteur québécois Florent Vollant, qui est aussi né au Labrador. Je l'ai vu ici la semaine dernière lors d'un concert et il disait que dans les communautés innues, les femmes étaient les leaders; elles prenaient les décisions, elles décident de tout : où, avec qui et quand nous y allons.
Est-ce la même chose chez les Inuits? Dans la communauté inuke?

Sarah Leo 9:30
Je pense que dans nos communautés et dans notre culture, les femmes ont toujours été très fortes. Elles ont été des leaders, pas au sens officiel du terme, mais la cohésion des familles était vraiment maintenue par les femmes. Les femmes ont fait beaucoup de façon autonome. Par exemple : vous avez entendu parler des bateaux des femmes, des femmes qui ont leurs propres bateaux, mais si vous regardez ce qu'était vraiment notre culture, les hommes devaient aller chasser, ils devaient subvenir aux besoins. En fin de compte, ce sont les femmes qui confectionnaient les vêtements qui permettaient aux hommes d'aller chasser. Et ce sont elles qui restaient à la maison pour s'occuper de tout et veiller à ce que tout se passe bien pendant que les hommes chassaient. Je pense donc que dans l'ensemble, et peut-être dans le même sens, les femmes étaient très fortes et le sont toujours dans nos communautés. Elles sont vraiment nos leaders. Mais les gens ne disent pas : « je suis un leader ». C'est sous-entendu que les femmes sont très capables de diriger.

Annie Leblond 10:41
Ensuite, il y a un parallèle à faire avec l'armée où l'on travaille dans le même but, où chacun a son rôle. Certains sont à l'arrière ou peuvent ne pas être aussi visibles que les autres, mais sont très importants pour le travail. Donc, comme vous êtes une femme inuke forte, cela ne vous était pas étranger.

Sarah Leo 11:00
Non, pas du tout. Lorsqu'on habite dans une communauté isolée, on comprend que tout le monde doit travailler ensemble pour que les choses fonctionnent. On comprend très bien que tout le monde ne peut pas simplement travailler seul; il faut que le travail de tous soit unifié. Il faut le faire d'une manière qui fonctionne pour tout le monde, et que chacun fasse sa part au mieux de ses capacités, mais nous suivons tous quelqu'un quant à la façon dont nous le faisons. Ça n'a pas été difficile pour moi de faire la transition dans l'environnement militaire et sa culture. Je n'ai pas trouvé la transition difficile. Il y a des aspects que j'ai trouvés difficiles physiquement, tout comme le besoin de s'habituer à une culture différente. Mais la façon dont les choses fonctionnaient est un aspect auquel je pense que je me suis certainement très bien adaptée.

Annie Leblond 12:03
Depuis que je travaille dans cette équipe, Apprentissage sur les questions autochtones de l'École, j'ai tout le temps des révélations. Vues de l'extérieur, les questions autochtones, qu'elles soient des Premières Nations, des Inuits ou des Métis, ce sont de vieilles choses traditionnelles. Les valeurs sont vraiment les mêmes, travailler fort, travailler ensemble. S'il y a un moment où ces valeurs sont importantes, est-ce maintenant? Elles ont toujours été importantes, mais quand nous sommes confrontés à toutes sortes de défis, je pense que ces valeurs se retrouvent au premier plan, si vous voyez ce que je veux dire.

Sarah Leo 12:41
Et vous savez, ce sont des valeurs et des états d'esprit, comme on pourrait les appeler, qui sont simplement des façons de vivre qui ont permis aux peuples autochtones, en particulier au Canada et dans les régions éloignées du Nord, de survivre. Quand nous regardons où nous vivons et comment, avant l'argent et les commodités d'aujourd'hui, les gens vivaient et devaient survivre, il devait y avoir quelque chose qui a fonctionné pendant des générations. C'est pourquoi nous sommes toujours là aujourd'hui.

Annie Leblond 13:21
Revenons un peu sur votre rôle en tant que femme dans la famille, ou votre rôle en tant que sœur dans les Forces armées canadiennes. Parce que nous entendons dire que vous êtes tous frères et sœurs... Dans une entrevue à la CBC, vous avez dit, et je cite : « Nous vivons à une époque où une femme autochtone peut faire ce qu'elle veut. Cela a toujours été le cas, mais... de nos jours, c'est encore plus réalisable. »  Fin de citation. C'est un message profond pour toutes les femmes, et pour toutes les femmes autochtones en particulier. Pourquoi était-il important pour vous d'envoyer ce message?

Sarah Leo 14:01
Je pense que lorsque je l'ai dit à l'époque, je ne me rendais pas compte que j'étais...

Annie Leblond 14:06
Une féministe? [rires]

Sarah Leo 14:09
Pas une féministe [rires], mais je ne m'en étais pas rendu compte — ce n'est que lorsque quelqu'un le répète que nous réalisons la force de cette déclaration. Mais c'est simplement quelque chose que je crois — à l'époque actuelle, pour ceux qui vivent ici, au Nunatsiavut, et d'après mes expériences des différents rôles et fonctions que j'ai assumés — nous pouvons dire : « Vous savez quoi? Vous pouvez le faire. » C'est là. Je pense que nous sommes à une époque et à un endroit où les gens se rendent compte de cela; ils ne regardent pas quelqu'un et lui disent : « Vous n'êtes qu'une femme inuite. » Ils le regardent et disent : « Vous avez ce qu'il faut et vous pouvez le faire. » Tout ce que vous avez à faire, c'est d'y travailler un peu et c'est là pour vous. Je pense vraiment que plusieurs des obstacles auxquels les femmes ou les femmes inuites ont pu se heurter ne sont certainement pas là. En tant que membre d'un peuple et en tant que femme, comme je l'ai dit, j'ai toujours été très forte. Je pense maintenant que notre force est acceptée et qu'il n'y a pas d'obstacle. J'ai eu beaucoup de chance d'être entourée de femmes fortes dans ma famille et dans notre communauté. Même aujourd'hui, dans l'environnement dans lequel je me trouve, il y a tellement de femmes fortes autour de moi que parfois, on ne pense même pas au fait qu'on est une femme ou qu'on joue ce rôle. On le tient presque pour acquis.

Annie Leblond 15:36
Quand vos parents ont hésité à signer les papiers lorsque vous aviez 17 ans, pensaient-ils quelque chose du genre « Oh, tu es une fille, tu ne devrais pas faire ça »?

Sarah Leo 15:44
Non, non, cela n'a jamais été la question. C'était plutôt, vous savez, j'étais jeune. Les Forces armées étaient un concept tellement étranger. Ils connaissaient des membres de la famille qui étaient allés à la guerre. Mes parents étaient beaucoup plus âgés; j'ai eu la chance d'être adoptée par eux. Mais ils étaient beaucoup plus âgés. L'idée de faire partie des forces armées leur était tout à fait étrangère. C'était plutôt la crainte de me voir partir à la guerre qui les préoccupait, ce qui a ajouté à leur réticence à l'égard de mon idée de m'enrôler dans les forces armées. Sans oublier le fait qu'une fois qu'on s'est enrôlé dans les forces armées, vous vous en allez et vous risquez de ne pas revenir...

Annie Leblond 16:33
Aussi souvent que vous le voudriez, ou qu'ils le voudraient.

Sarah Leo 16:37
Absolument.

Annie Leblond 16:39
La dernière question que je vais vous poser est une question que nous posons à toutes les personnes exceptionnelles qui nous répondent généreusement à nos questions. Quelle est la chose que vous voulez que les fonctionnaires ou le grand public sachent et que nous ignorons peut-être au sujet de la contribution des hommes et des femmes inuits dans les forces armées?

Sarah Leo 17:02
J'aimerais croire que de nos jours, il y a très peu de choses que les gens ne connaissent pas. Mais l'une des choses les plus importantes, c'est, je crois, le sacrifice qu'ils ont fait. En ce sens que, surtout si l'on pense aux Première et Seconde Guerres mondiales, et à la façon dont les gens vivaient, le fait pour un homme de quitter la maison et de partir s'enrôler dans les forces armées, l'armée de terre ou l'armée de l'air, peu importe, et de laisser sa famille à la maison, ce n'était pas rien, car il y avait tellement de choses que les hommes devaient faire à la maison. Retirer tout cela de cet environnement était d'abord un gros sacrifice non seulement pour la personne, mais aussi pour les familles elles-mêmes. L'autre chose est les compétences qu'ils ont apportées, qu'ils apportent encore aujourd'hui. Rien que par qui nous sommes, en tant que peuple, nous avons beaucoup à offrir, pas seulement sur le plan des capacités physiques, mais en raison de qui nous sommes en tant que peuple et de ce que nous pouvons apporter au milieu militaire.

Annie Leblond 18:03
La première partie se rapporte aux rôles partagés et aux responsabilités très distinctes des hommes et des femmes dans la famille. L'unité familiale a perdu toute une capacité si l'homme part à la guerre, n'est-ce pas? C'est à cela que vous faites allusion?

Sarah Leo 18:19
C'est exact! C'était comme cela dans le passé. De nos jours, évidemment, ce n'est pas un si grand défi. Mais nous sommes toujours des Inuits, nous avons toujours notre propre nature inuke  je ne sais pas comment on pourrait l'appeler autrement, mais je suis sûre qu'il existe un mot approprié pour le dire — nous avons notre propre sentiment intérieur à ce sujet. Nous vivons et sommes élevés d'une certaine manière et nous avons certainement beaucoup à offrir en apportant cela dans les forces armées d'aujourd'hui.

Annie Leblond 18:56
Sarah Leo, merci d'avoir pris le temps de discuter avec nous. Je sais que vous êtes une femme occupée. Je tiens à vous remercier. Je tiens également à remercier vos frères et sœurs d'armes des services qu'ils rendent à notre pays. Merci beaucoup!

Sarah Leo 19:09
Merci de m'avoir donné l'occasion de parler de cela et de vous faire part de mes expériences.

Annie Leblond 19:16

Merci!

[Musique]

Annie Leblond 19:23
Ce balado est une production de l'École de la fonction publique du Canada. Pour en savoir plus sur ce qu'offre l'École dans la Série d'apprentissage sur les questions autochtones, visitez notre site web, à efpc-csps.gc.ca. Mon nom est Annie Leblond et au nom de l'École, je vous remercie de votre attention.

Tous les points de vue ou opinions présentés dans ce balado sont uniquement ceux des individus eux-mêmes et ne représentent pas nécessairement ceux de l'École ou du gouvernement du Canada.

Invitée : Sarah Leo

Intervieweuse : Annie Leblond, Gestionnaire, Apprentissage et développement, École de la fonction publique du Canada

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